7.07.2009

The Conception of the Divine among the ancient Egyptians and Babylonians


From The Library University of Toronto

PREFACE


THE subject of the following Lectures was "The Conception of the Divine among the ancient Egyptians and Babylonians", and in writing them I have kept this aspect of them constantly in view. The time has not yet come for a systematic history of Babylonian religion, whatever may be the case as regards ancient Egypt, and, for reasons stated in the text, we must be content with general principles and fragmentary details. It is on this account that so little advance has been made in grasping the real nature and characteristics of Babylonian religion, and that a sort of natural history description of it has been supposed to be all that is needed by the student of religion. While reading over again my Hibbert Lectures, as well as later \vorks on the subject, I have been gratified at finding how largely they have borrowed from me, even though it be without acknowledgment. But my Hibbert Lectures were neces sarily a pioneering work, and we must now attempt to build on the materials which were there brought together. In the present volume, therefore, the materials are presupposed ; they will be found for the most part either in my Hibbert Lectures or in the cuneiform texts which have since been published. We are better off, fortunately, as regards the re ligion of ancient Egypt. Thanks more especially to Professor Maspero s unrivalled combination of learning and genius, we are beginning to learn what the old Egyptian faith actually was, and what were the founda tions on which it rested. The development of its dogmas can be traced, at all events to a certain extent, and we can even watch the progress of their decay. There are two facts which, I am bound to add, have been forced upon me by a study of the old religions of civilised humanity. On the one hand, they testify to the continuity of religious thought. God s light lighteth every man that cometh into the world, and the religions of Egypt and Babylonia illustrate the words of the evangelist. They form, as it were, the background and preparation for Judaism and Christianity ; Christianity is the fulfilment, not of the Law only, but of all that was truest and best in the religions of the ancient world. In it the beliefs and aspirations of Egypt and Babylonia have found their explanation and fulfilment. But, on the other hand, between Judaism and the coarsely poly theistic religion of Babylonia, as also between Christianity and the old Egyptian faith, in spite of its high morality and spiritual insight, there lies an impassable gulf. And for the existence of this gulf I can find only one explanation, unfashionable and antiquated though it be. In the language of a former generation, it marks the dividing-line between revelation and unrevealed religion. It is like that " something," hard to define, yet impossible to deny, which separates man from the ape, even though on the physiological side the ape may be the ancestor of the man. A. H. SAYCE. October 1902.

CONTENTS
PART I. THE RELIGION OF ANCIENT EGYPT.
I. INTRODUCTION
II. EGYPTIAN RELIGION. . *21
III THE IMPERISHABLE PART OF MAN AND THE OTHER WORLD 46 -
IV. THE SUN-GOD AND THE ENNEAD . . 71
V. ANIMAL WORSHIP . .100 .
VI. THE GODS OF EGYPT . 127 1
VII. OSIRIS AND THE OSIRIAN FAITH . 153-
VIII. THE SACRED LOOKS .
IX. THE POPULAR RELIGION OF EGYPT . . 204 P
X. THE PLACE OF EGYPTIAN RELIGION IN THE HISTORY OF THEOLOGY .
PART II. THE RELIGION OF THE BABYLONIANS.
I. INTRODUCTORY
II. PRIMITIVE ANIMISM . 276
III. THE GODS OF BABYLONIA . 2!)7
IV. THE SUN-GOD AND ISTAR . 323
V. SUMERIAN AND SEMITIC CONCEPTIONS OF THE DIVINE: ASSUR AND MONOTHEISM .
VI. COSMOLOGIES . *73
VII. THE SACRED BOOKS .
VIII. THE MYTHS AND EPICS
IX. THE BITUAL OF THE TEMPLE . 448
X. ASTRO-THEOLOGY AND THE MORAL ELEMENT IN BABY LONIAN RELIGION ..... 479

6.30.2009

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6.04.2009

Martha


Martha
Inserito originariamente da soleá
Ritratto realizzato da Carmen, bravissima fotografa olandese...

5.04.2009

02.05.09 Mosilla Naming Ceremony

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Je n'ai jamais ete aussi heureux, toute la cerimonie c'est passèeà Rome quelque chilometre hors ville sur la via Ardeatina chezun ami de Moses et Priscilla qui à mis à disposition sa maison et son jardin pour le rendez-vous. C'etait fort, car tous les proches de la couple etaient present et je crois que le rituel de bapteme etait plutot sincretiste, soit chretien mais chretien-africain... tout le monde particiait comme à une reunion de famille. En face de nous dans le sejeur de la maison etaientassises le jeunes parents de l'enfant, le patron de la maison, le pasteur (qui n'avait guere l'apparence du pretre catholique). On a fait gouter à l'enfant, l'eau, le sel, du miel, et on a prononcé son nome entier. Le principal (Manuela), le nom creè par le parents Moses + Priscilla = Mosilla, puis je crois aumoin deux autres noms qui etaient en relation avec l'origine de la famille(north-Ghana) etc. Ils ont chantè plusiers chanson, tous ensambles les mains levees. Je me souviens qu'on a prononcè egalement le nom de la fille en chaine de mains serrees les uns avec les autres. Et la fille a repondu a son nom. L'enfant etait très present, meme s'il avait l'aire de dormir elle avait des reactions tout à fait coherent avec l'attente du cerimonial. Il y a eu aussi une sorte de consigne de petits cadeaux symboliques qui ont ete montre à la nouveau-nee. Au parement elle a eu une reaction d'interet du moment que le pere lui à presentè un petit cahier et un crayon. Signe evident pour nous tous qu'elle aurais envie d'etre ecrivaine ou temoine de ce qu' il se passerà dans sa vie. Enfait cette petite italienne de mere et de pere Ghaniens avait tout les elements pour devenir interprete d'une nouvelle culture euro-africaine. Les petits enfants qui couraient sur la terrace, fesaient des jeux quand j'ai essaye de le connaitre j'ai lui parle en anglais mais ils ne repondaient pas, en fait ils parlaient romain avec accent meme... le pere nigerien et la mere sarde.C'etait l'anniversaire de ma mere, raison pour laquelle on a etait obligè de quitter la reunion de famille avant le repas. J'ai ca meme reussì à visiter la cuisine pour gouter un petit morceau de poulet que les femmes avaient prepare....

1.20.2009

La scelta di Turing

Spettacolo teatrale ispirato alla drammatica storia di Alan Turing, il matematico inglese che rese possibile la decrittazione dei codici segreti usati dai nazisti durante la II Guerra mondiale. Grazie alle soluzioni della macchina "ENIGMA", prototipo dei futuri calcolatori, gli alleati furono in grado di vincere il conflitto. Qualche anno dopo l'eroe di guerra Alan Turing venne indotto al suicidio in seguito a uno scandalo che mise in evidenza la sua, mai sconfessata, omosessualità. Un atteggiamento che le leggi e la morale dell'epoca considerava reato penalmente perseguibile. Espulso dall'ambiente accademico ed emarginato socialmente questi si suicidò ingerendo una mela avvelenata proprio come nella favola di "Biancaneve" (che oggi, come allora, è spesso evocata dalle immagini dell'omonimo lungometraggio animato realizzato da Walt Disney nel 1938).
Sembra che il logo della Apple sia un esplicito omaggio al genio e alla eccentricità di Alan Turing considerato un padre fondatore dell'attuale era informatica...
La rappresentazione fa parte della manifestazione che ogni anno, il 27 gennaio, ricorda tutte le vittime dei campi di concentramento: ebrei, zingari, disabili, omosessuali, dissidenti politici.

La scelta di Turing /Area Qube - Roma, 26 Gennaio 2009
Testo e regia di Vittorio Pavoncello
Protagonisti Bruno Maccallini, Toni Garrani, Arianna Lazzaro e Cristina Aubry
Musiche di Enzo De Rosa,
Costumi di Toni Saracino,
Aiuto-regia e fotografia di Stefano Frasca.

1.08.2009

Raoul Vaneigem

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre rédigé par Gilles Delcuse.
Raoul Vaneigem, né à Lessines (Hainaut, Belgique) en 1934, est un écrivain, révolutionnaire, médiéviste et philosophe belge.
Après des études de philologie romane à l’ULB de 1952 à 1956, il a participé activement à l’Internationale Situationniste de 1961 à 1970, invitant la jeunesse de l’époque à "jouir sans entrave". Importante contribution au sein de la revue qu’a publié ce groupe.
L’une de ses œuvres les plus célèbres Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes générations, parue en 1967, s’inscrit dans le projet des situationnistes de renverser l’ordre social dominant. Il y exprime une critique radicale du monde moderne en y dénonçant ses illusions, la survie que ces illusions produisent, et la fausse contestation qui en découle, et invite à un "renversement de perspective", passer de la contrainte à la création.
Peu après, dans Le livre des plaisirs, paru en 1979, il invite les vivants à une "jouissance sans entrave", et à en finir une fois pour toutes avec une société marchande qui
"n’a rien façonné d’humain si ce n’est le moule parodique qui a servi à la propager partout."
Médiéviste reconnu, sa critique du monde va se reporter sur les hérésies (Les Hérésies, ed. Que sais-je, 1994) et la résistance au christianisme, dans lesquelles il voit "les signes d’une civilisation à venir, fondée non plus sur l’aliénation du travail, le pouvoir et le profit, mais sur la créativité, la jouissance et la gratuité" ; critique que l’on retrouve jusque dans sa précieuse collaboration à "L’Encyclopaedia Universalis".
Auteur moins inspiré d’un mode d’emploi de la révolution, publié sous le speudo de Ratgeb, "De la grève sauvage à l’autogestion généralisée" en 1974.
L’œuvre de Vaneigem se divise en deux tendances, l’une, théorique, qui annonce un Michel Onfray, et qui trouve sa justification dans l’idée que "la révolution n’est plus dans le refus de la survie, mais dans une jouissance de soi que tout conjure à interdire (...)" (Le livre des plaisirs, p. 9).
Ce point de vue, qui rappelle une sorte d’épicurisme, a été à l’origine de sa démission de l’IS, en novembre 1970, poussé par les autres membres de cette organisation, dont Debord, qui lui reprochait son désistement en pleine période de troubles et d’occupations de la Sorbonne en 1968 ; et l’autre, faisant appel à une érudition de chercheur, tente de démontrer que l’esprit de la liberté et de la jouissance se rencontre dès le haut moyen-âge, dans les mouvements du Libre-Esprit, qu’il distingue, dans un premier temps, des hérésies, dans lesquelles il voyait "des filiales de l’orthodoxie", ("Le mouvement du Libre-Esprit", 1986), mais revenant sur cette distinction en écrivant un livre important sur "les hérésies, des origines au XVIIIème siècle", au titre évocateur de "La résistance au christianisme", publié en 1993. Sa dernière contribution, en janvier 2005 est une importante préface à la réédition de "Le mouvement du libre-esprit", dans laquelle il appelle à "accomplir le dépassement de la religion et de sa servante maîtresse".
SOURCE : Wikipédia